Avr 042012
 

C’était il y a quelques années. Je rentrai dans ma première boutique Lush à Amsterdam. Un pote qui m’a emmené parce que « c’est trop bien tu verras, tu vas adorer ». Il ne pensait pas si bien dire… Premier contact, il me montre 2 ou 3 spécialités de la boutique dont le savon gelée et il m’offre une barre de massage aux paillettes. J’avoue, jusque là, j’ai pas de préférence pour une boutique ou une autre, la plupart du temps, je vais au supermarché pour acheter mes produits de beauté. Pourtant j’avoue, il a capté mon intérêt.

Quelques mois plus tard, shopping à Bruxelles avec des copines (ben oui hein, aux Pays-Bas, impossible de trouver de la lingerie qui ne ressemble pas à un truc de mémère, un vrai drame), quand tout à coup une enseigne Lush me fait de l’œil. Ni une, ni 2, j’entraîne tout le monde dans ce lieu de perdition. Alors c’est vrai, toutes les odeurs se mélangent mais c’est le paradis aussi. Ce jour-là, je craque pour un masque frais pour le visage au chocolat. Ben je peux vous dire que ça nettoie la peau super bien et que sentir le chocolat, ça déglingue.

Après ça, c’était trop tard, j’étais devenue une LUSH addict. Depuis, j’ai testé presque tous les produits disponibles en magasin. Tout n’est pas bon à prendre (ce serait trop beau) et effectivement, ce n’est pas donné (m’enfin ya rien de donné si on veut de la qualité). Leurs spécificités sont donc les masques frais mais aussi les shampoings secs (idéaux pour partir en vacances, ça sent bon, ça prend pas de place et ça passe en bagage à main) et les savons gelées. Ça, c’est surtout fun, ça s’utilise à température ambiante (imaginer se laver avec de la Jelly anglaise :p), sorti du frigo pour une sensation fraîcheur ou encore du congélateur pour un effet glaçon. Je vous laisse imaginer avec qui vous pouvez jouer à ça….

Sinon, dans mes produits favoris, ya les crèmes pour le corps, parce qu’elles sentent terriblement bons (caramel-banane, un vrai délice) et qu’elles ne collent pas (ça change la vie). Il y a aussi le masque pour les pieds, sisi, je vous jure. Il ne sent pas très bon (enfin faut aimer les clous de girofles) mais divinement agréable. Et la crème pour les pieds senteur menthe est très agréable aussi. Enfin, dernièrement j’ai testé les exfoliants au sucre anticellulite, idéal pour remplacer le gant de crin.

Donc voilà, chez moi, il n’y a plus que des pots noirs partout (j’avais même convaincu ma coloc. Forcément, qui pourrait résister ?).

Je suis une LUSH addict.

Fév 282012
 

Ça m’a pris comme ça ou presque. J’veux du latex. C’est compulsif, j’y peux rien, ça me démange les mains. J’veux du latex. Tout a commencé quand j’ai revu les photos d’il y a un an. La première fois que j’en portais, toute de rouge vêtue, des pieds à la tête. J’veux du latex. J’en ai déjà pourtant mais ce n’est pas pareil. C’est une envie incontrôlable, un besoin insatiable, une nouvelle tenue, un nouveau contact. Sentir son corps sublimé par cette matière, la laisser nous pénétrer de sa froideur, la réchauffer de ma moiteur, vibrer, vivre, sentir. Son odeur, son toucher, sa vision. Je n’en peux plus, il m’en faut, il m’en faut.

Respire

Il y a des jours comme ça où je suis heureuse de ne pas aimer les achats en ligne, je pense que mon banquier m’aurait fait la gueule. Il y a des jours comme ça où la distance vers un magasin de latex digne de ce nom me permet d’éviter de vider tout mon salaire dans une folie. Parce que j’en ai tellement envie, que je serai capable de faire une bêtise. Oh, je ne doute pas que je trouverai les meilleures raisons du monde pour justifier cet achat. De même que je ne doute pas du plaisir qu’il me procurerait. Mais ce ne serait pas raisonnable, je n’en ai pas besoin. J’en ai juste envie. Une envie qui ne s’éteint pas, une envie qui me poursuit. J’en rêve la nuit.

Dans le même genre, j’veux des chaussures. Mais ça, ce n’est pas de ma faute. J’ai regardé God save my shoes et cette envie compulsive d’une nouvelle paire m’a prise. Je ne suis pas la seule d’ailleurs. Je dis pas des chaussures fetish de 12cm de talons mais au moins 6. Ou 7. Ou 8 peut-être ? J’aurais besoin de nouvelles baskets mais qu’elles aillent au diable. Je ne me sens pas femme dans des baskets. Il me faut une nouvelle paire d’escarpins ! Pourquoi ai-je été aussi raisonnable à Rome quand toutes les boutiques fourmillaient de stilettos, dans ce pays où le talon est la règle, où les femmes sont sublimes et où je n’ai pas craqué. Mais si j’avais craqué, n’aurai-je pas eu quand même cette envie insurmontable d’une nouvelle paire ?

Alors, je suis rentrée à la maison, j’ai enfilé ma dernière paire de chaussures. Haussée sur mes 12 cm, même en jogging, je me sens femme. Mon envie se calme. Puis direction la baignoire et c’est vêtue des quelques petits morceaux de latex en ma possession que je me glisse dans l’eau. Ça ne suffira pas à éteindre mon envie de latex, mais ça l’apaisera.

Jusqu’à la prochaine fois…