Les fleurs de Bach

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Août 132012
 

Les fleurs de Bach, j’en entends parler depuis ma jeunesse, la seconde femme de mon père ne jure que par ça. D’ailleurs avant de m’y intéresser concrètement, j’avais eu recours au Rescue déjà 2 fois. J’ai commencé à vraiment m’en préoccuper il y a 3 ans, quand je n’allais pas très bien et que mes émotions (oh combien nombreuses et tumultueuses) se manifestaient tant que je n’y voyais plus clair. Et je ne voyais pas comment gérer tout ça. Comme souvent, me posant la bonne question, la réponse est venue d’elle-même, au travers d’une rencontre. Et nous avons parlé des fleurs de Bach, entre autres, et la demoiselle en question m’a alors conseillé le livre cité en source au bas de cet article.

Je pourrais vous pondre une resucée des chapitres d’introduction du bouquin mais je vois mal l’intérêt. Si le sujet vous interpelle, je ne saurais trop vous le conseiller (le bouquin). Je vais plutôt partager ce que j’en ai compris, de façon personnelle.

Bach est un docteur ayant travaillé sur l’homéopathie. Cette façon de se soigner est basée (en simplifiant) sur un principe simple (mais non prouvé scientifiquement), utilisé également dans la vaccination : ingérer une fraction minime d’une plante pouvant vous infliger les mêmes symptômes que le mal qui vous ronge. Jusque là, rien de révolutionnaire (quoique…). Sauf que les fleurs de Bach ne soignent pas un mal physique mais un mal psychique, un déséquilibre de sa balance émotionnelle personnelle.

Qu’est-ce que c’est que ça ?

Je crois que je jalouserais encore un moment les gens qui n’ont pas de déséquilibres émotionnels. J’avoue, j’ai des peurs incontrôlables parfois, des dépendances, mon ego prend le dessus de temps à autre. Tout ceci, tant que cela n’est pas dans une mesure saine peut-être considéré comme un déséquilibre émotionnel. De fait, Bach définit 7 états d’âme sur lesquels toutes les émotions peuvent trouver racine :

–         la peur

–         l’incertitude

–         l’indifférence

–         la solitude

–         la dépendance

–         le découragement

–         l’altruisme

Bon et alors ? Ya des plantes qui induisent ces émotions ? Pas tout à fait mais presque. Vous n’êtes pas sans savoir qu’il existe ce qu’on appelle le langage des plantes. Je vais vous donner un exemple simple. Le Narcisse symbolise l’égoïsme. Je ne serais pas surprise d’apprendre qu’un élixir de cette fleur aide à tempérer cet aspect de la personnalité. D’ailleurs, je dis tempérer et non soigner. Pourquoi ? Je pense qu’il serait naïf de croire que l’on puisse écraser une émotion, juste comme ça. Par contre, une fois celle-ci tempérée, il est bien plus aisée de la comprendre puisqu’elle ne nous parasite plus. Je pense que vous avez compris le principe.

Pour couper court, je vais vous donner quelques indications supplémentaires en vrac. Il n’y a pas de médecin de Bach, de même que personne ne peut vous prescrire d’élixir, tout cela se fait en autoanalyse. Bien évidemment, il n’est pas facile de tomber juste du premier coup, les erreurs sont nombreuses et sans conséquences et en discuter aide à mieux comprendre comment chaque élixir fonctionne. C’est pas comme si vous vous shootiez aux barbituriques, ça se consomme en gouttes un peu tous les jours et ce sont des plantes ! Donc pas de peurs de faire des erreurs, cela vous permet simplement d’affiner votre diagnostic. Par contre, il est certain que cette auto-analyse va de paire avec un développement de soi. Qui suis-je ? Qu’est-ce qui ne va pas ? Mais le lien, existant ou pas, entre cette méthode et la spiritualité au sens large est d’une part très subjectif et d’autre part peut être dangereux (il y a d’ailleurs un chapitre à ce sujet dans le livre).

Les effets sont en général quasi immédiats. On peut les ingérer direct sur la langue ou diluées dans un verre d’eau et on peut en prendre plusieurs en même temps (ce que l’on nomme un complexe, le Rescue en est un). Le livre conseillé plus bas répertorie les principales fleurs de Bach et leurs applications, elles se trouvent en pharmacie ou à l’herboristerie voire dans certains magasins bio.

Source

Le guide des fleurs du Dr Bach – Paul Ferris, édition MARABOUT

 

Illusions

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Mai 292012
 

Richard Bachman est connu pour son histoire de goéland. Que je n’ai pas lu. Plus j’avançai dans l’histoire de ce livre sur un messie récalcitrant, plus ses ressemblances avec les apprentissages de la Prophétie des Andes d’une part mais aussi avec la magie du Petit Prince de l’autre me pénétraient. Et pourtant, Illusions est un livre bien plus court, plus incisif, plus direct, plus mordant. Enfin, je ne compte pas vous parler de développement personnel mais de l’essence même de ce livre, d’où il tire son titre : les illusions.

C’est l’histoire d’un homme et de sa rencontre avec un messie qui ne souhaite pas l’être. Rien que l’idée qu’un messie puisse être récalcitrant est spéciale, presque dérangeante non ? Mais qu’est-ce qui définit un messie ? Un messie est un être qui est capable d’accomplir des miracles. C’est donc une sorte de magicien ou de sorcier, mais super puissant en quelque sorte.

Rien n’est miraculeux. Si l’on apprend ce que sait le magicien, il n’y a plus de magie.

Selon le messie de notre histoire, le truc dans notre monde, c’est que tout n’est qu’illusions. Nous vivons dans un monde où nous sommes auteurs, producteurs, acteurs, metteurs en scène. Nous sommes libres de croire ou non à la réalité que nous vivons. Et nos croyances sont profondément ancrées en nous.

Défends tes limites et il est certain qu’elles seront tiennes.

En d’autres termes, c’est parce que je sais que les objets n’apparaissent pas par l’opération du saint Esprit (oui hein, les sciences nous prouvent encore que c’est impossible), que je ne peux pas faire apparaitre un billet de 500 euros dans ma main là, de suite (ce qui serait beau quand même).

Là où cela devient intéressant, c’est si on applique tout ça à de l’occultisme et/ou de l’ésotérisme. Prenons l’exemple du Reïki. Si je sais que je peux soigner quelqu’un en manipulant des énergies, même si cette personne est sceptique, cela va fonctionner. Mais si je doute en mon aptitude à pratiquer une telle opération, parce que je ne suis pas convaincue d’avoir ce don, est bien cela restera inefficace.

Dans le livre, Don, le messie, explique que tous les humains aptes à se sentir assez libres pour accepter que tout est illusion, qu’il est possible de lâcher prise sur tout ce qui nous entoure, sont des messies. Parce que le Reïki, le magnétisme et toutes ces petites choses peuvent apparaître comme miraculeuses à des yeux non aguerris et crédules.

Si on inverse le raisonnement, on pourrait penser que ceux qui voient ou ressentent des esprits (avec des tables de ouija par exemple) sont ceux qui y croient, qui ont intégré cette illusion à leur film personnel, leur terrain de jeux. Ce qui expliquerait aussi que ces phénomènes ne se manifestent pas pour tout le monde.

Ce livre reste dans tous les cas une agréable lecture sur une vision du monde quelque peu différente.

Illusions – les aventures d’un messie récalcitrant de Richard Bach.

La vie est un cube

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Mar 212012
 

J’aime les métaphores, les images pour représenter la vie. Elle est parfois si compliquée… C’est peut-être pour cela qu’une seule n’est pas suffisante. J’ai envie de vous présenter celle que j’utilise pour me représenter la notion de développement personnel : le cube.

Pour ceux qui auraient vu le film, l’image est aisée à se représenter. Pour les autres, il suffit de considérer le développement personnel tel un immense cube composé de milliers de pièces. Une personne au bout de son propre développement personnel (si tant que cet aboutissment soit réalisable) a visité toutes les pièces, les connaît sans hésitation, en a assimilé tous les recoins. Soyons honnêtes et réalistes, presque personne n’en est là, on a toujours quelque chose à apprendre. Et quand bien même on aurait déjà visité une pièce, l’assimiler dans sa totalité n’est pas si évident et la vie se joue parfois de nous, nous offrant l’illusion que le concept ou la notion offerte à notre apprentissage est intégré. Parfois, cela n’est malheureusement que temporaire, il est souvent nécessaire de revisiter des pièces déjà connues. D’ailleurs la seconde visite semble en général plus facile car nous naviguons dans du (re)connu.

Toutes les pièces peuvent être considérées comme communes. Je vous avoue que là, ne les ayant personnellement pas encore toutes visitées, je ne saurais vous dire avec certitude. Par contre, il est évident qu’il y a des pièces qui se ressemblent d’un individu à un autre. Sauf qu’il faut bien garder à l’esprit qu’il n’y a pas un unique chemin pour atteindre et parcourir une pièce, il y en a des tas. De cela, la conclusion que nous avons tous des pièces visitées et d’autres pas et personne n’a les mêmes. Quand on rencontre quelqu’un qui a exploré une pièce (voire plusieurs) que l’on a également eu le plaisir de découvrir, il arrive souvent un phénomène de reconnaissance, on se sent proche de cet autre individu, même si l’assimilation ne s’est pas faite de la même manière. Mais le concept est intégré pour les 2, d’où la reconnaissance. De là, une nouvelle conclusion. Qui peut se targuer de connaître mieux que soi ce qu’il faut dire ou faire ? Personne. Toi là-bas, oui toi, tu as peut-être visité des pièces différentes des miennes et tu penses mieux savoir que moi. Oui, c’est certain…. Mais seulement au sujet de cette pièce-ci mais moi je connais les autres aussi.

De ceci naît le partage. En effet, la découverte de chaque pièce ne peut se faire que par l’individu seul. Dans le cas contraire (où il est trop guidé, poussé vers la notion), il aura vu la pièce mais n’en aura rien retenu. Ce n’est pas lui rendre service. La seule chose que vous puissiez faire, en tant que connaisseur de ladite pièce, c’est lui montrer la porte voire parfois lui allumer la lumière. Tout le reste n’est qu’une perte de temps et d’énergie. Pour vous… et pour lui. Je sais, c’est difficile d’observer quelqu’un galérer avec sa pièce sans l’aider, le pousser. Je ne vous surprendrais pas si je vous dis qu’il existe certainement une pièce pour cet apprentissage là ^^ Et puis, ouvrir une porte, allumer la lumière, c’est déjà énorme car sans cela, il faut vraiment bien explorer la pièce pour découvrir où sont les prochaines portes.

Que manque-t-il à savoir ? Chaque personne a son propre rythme de visite et d’exploration. Certains y vont comme des tornades, rentre dans la pièce, la traverse, vont à la prochaine, n’ont presque rien retenu et doivent indubitablement y retourner un jour ou l’autre. D’autres prennent leur temps, ça peut être agaçant mais c’est comme ça. Il existe des pièces clés sans lesquelles d’autres pièces ne sont pas accessibles. Au final, ça ne change rien car les pièces inaccessibles nous sont inconnues, on n’a pas l’impression de louper quoi que ce soit ^^

Voilà pour l’image. Où en suis-je dans tout ça ? Personnellement j’entends… J’ai visité des tas de pièces en coup de vent, notamment des pièces clés. On peut dire que je suis en conscience de ces pièces mais je ne les assimile pas. Parfois par choix (c’est trop duuuuuuuuuur !!! Enfin, ça c’est mon mental qui me le dit), parfois parce qu’il faut faire le choix d’aller de l’avant. J’ai eu la chance d’avoir de nombreuses pièces indiquées au cours de mon éducation, souvent même éclairées. Et ces coïncidences m’arrivent encore fréquemment. Une porte m’est ouverte quand j’en ai besoin.