Août 302012
 

Ça faisait quelques moments, qu’elles me narguaient. A chaque fois que je passais à côté d’elles, j’avais l’impression qu’elles se mettaient sous leur plus beau profil pour me faire dégouliner d’envie, céder à la tentation, voire me mettre à genoux devant elles. Elles voulaient me voir crier, hurler, tordre de douleur… et de plaisir. J’étais terriblement tentée par elles, les pinces à linge en bois.

L’idée de les utiliser, celles-là, et non des pinces à seins, me donne l’impression de changer d’époque. Cela manque un peu de modernité, et c’est un peu vieux jeu. Cela me renvoie un peu à la préhistoire. C’est bestial, et ça me plaît.

Finalement, je me suis laissée absorber par leur chant. Surtout parce qu’il pouvait les chérir, les choyer, les bichonner, lui. Et qu’il pouvait les dresser à mordre, à torturer, tourmenter, lui. Il pouvait les apprivoiser. Il pouvait en faire ce qu’il voulait. Et il pouvait faire ce qu’il voulait de moi. Il pouvait faire ce qu’il voulait, particulièrement, de mes tétons. Je le savais, parce qu’il me l’avait dit : « Vivement qu’on s’amuse un petit peu avec ces pinces… Les imaginer mordre et légèrement torturer ta chair, quel délice !… »

En temps normal, quand une personne les voit, j’ai souvent droit à des compliments. Ils sont admirables, ravissants, sublimes, me dit-on. Ils sont agréables, harmonieux, durs, me dit-on. Ils sont peut-être beaux, mais au niveau des sensations lorsqu’on s’occupe d’eux, celles-ci ne sont pas très fortes. Ce sont des choses qui arrivent, on ne peut pas tout avoir, me suis-je souvent dite.

Lui, il fredonnait gaiement avec elles. Et il les a pincées à mes tétons, comme si c’était la chose la plus naturelle qui soit. Je sentais des picotements de douleur, mais c’était supportable. Quel sacré dompteur, me suis-je dite à ce moment-là. Je lui avais demandé d’être à sa merci, de les mettre et de les enlever comme il le souhaitait. D’avoir le contrôle là-dessus, et pas moi. Que l’idée était jouissive. Il a fait ce que j’ai demandé. Il les a enlevées quelques temps après, et ensuite il a voulu les remettre. Là, c’était différent. Et c’était violent. Très. Trop. Beaucoup trop. Je ne pouvais plus du tout supporter. Cela dépassait mes limites, et je lui ai demandé d’arrêter. Quel dommage que je n’aie pu résister, me suis-je dite. J’imaginais sa déception à lui. Toutefois, j’ignorais les surprises qui m’attendaient par après.

En effet, lorsqu’il les touche, les lèche, les caresse, les suce, et les embrasse après qu’ils aient été maltraités, ma sensibilité augmente fortement. Les sensations sont très intenses, et… je me perds complètement. Je ne sais plus comment je m’appelle, ni où j’habite, ce que je fais comme métier, … Mais quel délice ! Quel régal ! Parfois je n’en peux plus, non pas à cause de la douleur violente mais à cause de l’immense plaisir que je ressens, à un tel point que ça en devient dérangeant. Observant mes réactions, il a bien sûr, énormément apprécié. Et moi, donc !

Je les aime bien, elles.

Mar 082012
 

J’ai mis longtemps à le comprendre, mais c’est devenu une évidence. Je suis une fétichiste des mots. Pas les mots susurrés au creux de l’oreille. Pas ceux que l’on me glisse au réveil, les yeux embrumés de sommeil. Ni ceux qu’on me jette à la figure, emplis d’une passion débordante. Non ! Ceux écrits. Ceux que je lis. Ceux qui laissent une telle place à mon imagination qu’ils m’excitent jusqu’à un point de non-retour. J’ai d’abord lu des romans érotiques, cachant avec soin ma dévotion pour la collection « Harlequin ». J’avais 15 ans et la honte d’avouer que je trouvais les délices de ma sexualité naissante entre les lignes d’une aventure fictive. Je découvrais et m’ouvrais à un univers qui me satisfaisait. Je n’avais pas besoin du contact de ces autres, bien réels, qui m’entouraient. Qui aurait pu me comprendre ? Cela a duré un temps puis ne m’a plus suffi. J’ai essayé de rencontrer des hommes, c’était bien, mais frustrant. Il me manquait quelque chose. Aucun d’eux ne savait me séduire avec des mots. Je rêvais secrètement de recevoir une lettre, un mot doux. Oh pas de romantisme, loin de là. Je voulais du cru, je voulais du sexe, je voulais ressusciter les émois de ma jeunesse. Mais… rien.

Quelques années plus tard, l’explosion d’internet m’a fait rencontrer de nombreux hommes. D’abord les mots puis les images, les photos, les vidéos. De contacts virtuels en rencontres réelles, mes relations évoluaient. Le contact en chair et en os permettait aux échanges de se faire plus osés, plus explicites. Arrivés à ce stade-là, l’équilibre s’en trouvait altéré. Avec les images, je perdais une part de mon plaisir ; il me manquait les mots, les phrases, le texte. Ce n’est qu’après plusieurs relations que j’ai compris. Tout allait bien jusqu’au moment où la réalité devenait exclusive. Avec certains, cela durait quelque temps ; avec d’autres, une fois que nous avions “consommé”, la relation devenait purement charnelle et il me manquait ce piment littéraire. Quand j’en parlai, certains me fuirent alors comme la peste, me traitant de déviante ; d’autres jouèrent le jeu, car après tout, cela ne leur demandait pas tant d’efforts que cela, de continuer à avoir en parallèle avec moi, cette relation érotique virtuelle. Mais la plupart se décourageaient au bout d’un moment. Je suis aussi tombée sur des incapables. Des hommes incultes ou qui ne savaient pas écrire. Je réalisai qu’une mauvaise orthographe était pour moi aussi frustrante sexuellement qu’un homme manquant de doigté, de patience ou de douceur. J’avais besoin d’un amant qui sache écrire. Toutes les nuances littéraires s’appliquaient. Une faute devenait pour moi rédhibitoire et un amant dont les mots étaient choisis avec soin, qui flirtait au travers de la langue de Molière me faisait un effet prodigieux. Ma passion se mesurait à l’éloquence de mes partenaires.

Eric est alors entré dans ma vie. Je sentais une certaine pudeur chez cet homme. Je la sentais à travers ses mots, à travers le soin qu’il apportait à chacune de ses phrases. Il était un candidat idéal pour annoncer tout de go mon fétichisme… mais je n’osais plus. Lui avouer, c’était prendre le risque de perdre le trésor qu’il devenait chaque jour davantage à mes yeux épris. Nous sommes allés doucement, un pas à la fois. Je me sentais comme une maîtresse qui guide un jeune puceau dans les méandres de l’érotisme virtuel. J’excellais quand lui s’initiait. A aucun moment il n’a proposé de passer à l’image ; et pourtant, j’avais l’impression de connaître chaque petite parcelle de son corps, tant nos descriptions respectives se faisaient précises.

Et puis un jour, il m’a écrit une lettre d’amour. J’ai reçu ce mail comme une gifle en pleine figure. C’était délicat, attentionné et empli d’une violence érotique qui me laissa pantoise. C’était une prose digne de celles que s’envoyaient les amants naguère, où la passion et les partages ne laissaient plus aucun secret l’un pour l’autre. Et nos peaux, à nous, ne s’étaient même jamais touchées, nos yeux jamais croisés ; je ne pouvais qu’imaginer à quoi il ressemblait. J’ai tenté de lui répondre avec autant de fougue. J’ai échoué. Je finis par le remercier et lui avouer que cette déclaration me laissait sans voix… J’étais séduite. Il ne m’a pas répondu. J’eus peur de l’avoir contrarié, de ne pas avoir été à la hauteur, d’avoir tout gâché par mon incapacité à lui offrir ce qu’il m’avait si gracieusement présenté. Je tentais de reprendre contact tandis que j’imaginais le pire. Il ne me restait que son aveu délicat… et l’attente… L’angoisse aussi ! J’étais proche de l’hystérie. Je lisais et relisais son mail. J’en connaissais tous les mots, j’imaginais avec extase l’intonation de cette voix que je ne connaissais pas encore. Elle résonnait dans ma tête sans me laisser de répit. Je lisais entre les lignes les mots qu’il ne m’avait pas écrits et qui enflammaient mon esprit autant que mon corps. Et s’il ne revenait jamais ? J’étais à la fois frustrée de ne plus avoir de nouvelles et terriblement excitée par son style d’écriture et le contenu de sa dernière missive.

Vous avez reçu un nouvel email.

Je ne m’y attendais plus, mais c’était lui. Il s’excusait, banalement. Rien à voir avec son dernier email, comme si ce n’était pas le même homme, car ce n’étaient plus les mêmes mots. Mais c’était bien lui pourtant. J’aurais préféré qu’il ne s’excuse pas, qu’il assume de m’avoir laissée dans un état pareil pendant des jours. C’était comme si lui aussi ne réalisait pas à quel point ses mots écrits pouvaient me consumer. Mais comment aurait-il pu savoir ? Il me proposait une rencontre le soir même pour se faire pardonner avant de signer : Je t’embrasse tendrement au creux des poignets. C’était comme si j’avais reçu un électrochoc. Cette simple phrase me fit palpiter jusqu’au creux des reins, avec violence. Je répondis un bref OK avec mon adresse avant de me précipiter dans ma chambre pour soulager l’excitation qui me secouait sauvagement. La tension des derniers jours se libéra dans un orgasme fulgurant, d’une puissance incroyable. J’haletai bruyamment avant de m’assoupir d’épuisement. Je me réveillai en sursaut une heure avant son arrivée, la gorge sèche et une sensation de plénitude me parcourant le corps jusqu’à me faire sourire malgré moi. Je me levai doucement, hésitant à sortir de ma torpeur puis regardai l’heure. Ma fille, il est temps de te bouger ! Une douche rapide, un passage éclair dans ta garde-robe ! J’agis à l’instinct. J’étais en train d’enfiler mes escarpins vernis quand il sonna. J’arrive, une minute !  J’ouvris la porte. Il n’y avait personne. Je restais interdite sur le palier. Je m’apprêtais à refermer quand mes yeux se posèrent sur le paillasson. Un petit mot y avait été déposé. Je le ramassai et me mis à le lire. Je ne sais pas ce qui me prend, tout à coup, j’ai peur de vous décevoir. Oubliez-moi ! NON ! Il n’avait pas pu faire ça ! Les larmes me montaient aux yeux malgré moi. C’est le regard trouble que je vis s’approcher un quarantenaire vers mon appartement. Je suis désolé, je n’aurais pas dû vous laisser ce mot, j’aurais dû rester. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de vous observer quand vous avez ouvert la porte et… Et vous êtes tellement belle que je suis revenu sur mes pas malgré moi. J’espère que vous saurez…

Il n’a pas eu le temps de finir ce qu’il disait. De toute façon, je ne l’avais ni écouté ni regardé. Il était là. Le trouble de cette rencontre, de ces écrits qui parsemaient notre relation, me fit oublier ma timidité naturelle et je me jetai dans ses bras pour l’embrasser. Il fut d’abord surpris puis il me rendit mon baiser avec passion. Je reculai petit à petit pour le faire pénétrer puis claquai la porte dans son dos. Une  petite voix me soufflait que je ne le connaissais pas, qu’il n’était jusqu’à présent que des mots sur un écran, mais je n’en pouvais plus. J’avais envie de lui comme jamais. Il glissa ses mains sous ma jupe jusqu’à ma taille. Elles étaient gelées, ce qui me fit sursauter. Il s’écarta, surpris, ses yeux interrogateurs posant une question muette : Je vais trop vite ? Je l’embrassai de nouveau fougueusement en guise de réponse. Il en perdit la tête. Je lui pris le visage dans les mains, sur la pointe de mes pieds et j’entrepris de le caresser avec tendresse. Il sourit. Je le guidai à reculons vers le seuil de ma chambre. Oui, tout cela allait trop vite, et alors ? J’avais passé des jours à rêver de ce moment, celui où les mots deviendraient des actes, ces mots que je connaissais par coeur, ceux qu’il avait écrits et ceux que je nous avais inventés. Leurs saveurs me prenaient les tripes à chaque nouvelle pensée. Mon lit ressemblait à un champ de bataille. L’odeur de mon excitation remplissait toute la pièce et les effluves de mes plaisirs solitaires l’excitaient malgré lui. Son pantalon gonflait à vue d’oeil et me donnait envie d’ouvrir ce morceau de jean pour laisser échapper son sexe. Le voir, enfin, rejoindre les délices de mon imagination que ses mots avaient laissée s’évader. Je ne résistai plus et déboutonnai sa braguette, glissant mes mains avec volupté sur son boxer. La dureté de son sexe me fit frémir et fermer les yeux. Je déposai un baiser tendre sur le lycra avant de sauvagement le baisser et laisser apparaître son sexe bandant. Il me bouscula à l’épaule, je tombai à la renverse sur mon lit, ma jupe relevée, les jarretelles aussi tendues que son membre et les jambes écartées dans une invitation muette. Son nez se dirigea instinctivement vers mon calice, comme attiré par son odeur entêtante. Je sentais qu’il cherchait à remplir les lacunes que sciemment je lui avais laissées. Il souleva la dentelle d’un doigt tandis qu’il en glissait un autre dans la fente. J’étais trempée ; les bruits de mon corps contre le sien m’entêtaient. Je ne pouvais plus attendre. Je passai mes mains dans ma culotte pour la retirer et l’attirai lascivement contre moi. Quand il me prit, je crus défaillir. Mon coeur avait pris un rythme fou, je l’entendais battre dans mes oreilles. Je criai mon plaisir, intense, animal, irrévocable. Mes mains sur ses reins l’invitaient à ne plus s’arrêter. Tout se mélangeait dans ma tête, le mail, nos conversations érotiques et la réalité de l’instant. Je ne savais plus si je fantasmais où si tout cela avait réellement lieu. Après tout, les mots pouvaient être tellement réalistes, ils pouvaient me mettre dans de tels états ! J’envisageai quelques secondes la frustration qui m’attendrait au réveil, si une fois de plus, c’était ma tête qui avait fomenté cette histoire pour calmer mon insatisfaction naissante. Quand je me suis réveillée le lendemain, il n’y avait personne, ni de mot glissé sur l’oreiller. Mais j’avais déjà reçu un nouvel email.

***

Les enfants sont couchés, je finis de faire la vaisselle. Mon mari est déjà dans notre chambre, en autiste devant son ordinateur comme tous les soirs. Oh, je ne suis pas mieux et je le sais, mais pour moi, c’est différent. Vous avez reçu un nouvel email. Je l’ouvre, mais je sais déjà à qui m’attendre. Des emails à cette heure-là, il n’y a qu’une personne qui peut m’en envoyer. Passe à la salle de bain, change-toi, enlève ta culotte, remets ton pantalon. Libère tes seins de leur prison de satin mauve et passe tes doigts sur tes tétons jusqu’à ce qu’ils éclosent, ne demandant qu’à être caressés par ma main experte. Ne fais pas de bruit, ne réveille pas les enfants. Si tu te dépêches, je banderai encore quand tu arriveras. J’ai lâché mon téléphone, couru sans un bruit à la salle de bain. Je n’ai pas eu besoin de passer ma main sur mes tétons, ses mots m’avaient déjà enflammée, comme toujours depuis le début de notre mariage. Il savait comment faire, il connaissait mon secret, ma déviance, mon fétichisme des mots.

Fév 242012
 

Secret space – The art of fetish photography

Look at me, my desire
Recognize me, discover yourself
Travel beyond your limits
Explore me with your sensual gaze
Spread your imagination
Take all of my being to your
Private sexual kingdom
The place where hunger and
Curiosity have no limits
Feel your anticipation
This manifestation is for your
Erotic pleasure
Sexual energy will cast its
Illusionary dream on your invited
Touch
Discover yourself
And your partner
To what forbidden place do you
Long to go ?
Will you be the curious onlooker ?
What position will be the most
Exciting ?
This assembly is about the
Ceremony of sex
The visual foreplay to
Private spaces
A current vision of erotic art
And ritual.

Dianne Joyce

Ce sont avec ces mots de Dianne Joyce que l’exploration artistique de John Gillan dans cet univers, ce lifestyle comme il dit, débute. Des mots forts, qui ont résonné en moi, peut-être même plus encore que ses photographies.

Secret Space – cover

Quand j’habitais aux Pays-Bas, j’avais pour habitude de traîner à la librairie De Slegte, du seconde main, du neuf, des prix qui attiraient mon amour pour les pages, les livres. Avant, jamais je n’investissais dans les recueil de photos et puis un jour, je suis tombée par hasard sur le rayon. Un rayon où des ouvrages comme celui de Gillan ne sont pas cachés (c’est la beauté de ce pays et en même temps son horreur, si vous pensez aux enfants qui auraient ça sous les yeux… Mais c’est un autre débat). Mais donc voilà mon regard attiré par la couverture de ce livre, et mon esprit est happé par les mots de Dianne Joyce, sur la jaquette.

John Gillan a passé une partie de son enfance à Taiwan dans un camp militaire. Il a commencé sa carrière de photographe dans l’armée, aiguisant son regard pour prendre en photo la forme humaine, aux genoux de son mentor, le **photographe français Lucien Clergue**. Il s’est fait connaître grâce à son premier livre « Places in Time », recueil de photographies de l’architecture de Miami en Floride.

Tout ça, c’est ce que je lis toujours sur la jaquette. Je pourrais aussi aller sur son site que j’ai mis un temps fou à trouver. Il y a évidemment des références à « Places in Time » mais rien au sujet de « Secret space ».

Etonnant n’est-ce pas ? Ou pas tant que ça finalement. Oser afficher des travaux qui sortent un peu des sentiers battus, c’est pas toujours facile. Beaucoup d’entre vous connaissent ça non ? Je veux dire, s’afficher, s’affirmer, au sein même du milieu, ce n’est pas si difficile mais au milieu des vanilles, c’est souvent plus ardu.

Ce qui m’a plu dans cet ouvrage n’est pas tant la qualité des photos que leur diversité. Il n’y a pas de tout évidemment mais il s’y trouve tout de même un large panel des pratiques fetish existantes. Je dis pratiques et non fétichismes car c’est plus dans l’action que dans l’immobile que pour moi ces photos se situent. C’est plus dans du vécu que dans du montré. On ne pose pas, on vit. On vit son fétichisme et on laisse Gillan en capturer quelques instants, hors du temps.

Lucien Clergue dira de « Secret Space » que c’est une part du Cosmos, un univers sans age ni limites qu’il nous ouvre dans sa boite magique, un lieu inconnu de la plupart des êtres humains, à la fois mystérieux et attirant. Une fois dans l’espace secret, il faut prier pour ne pas être rappelé à la réalité. Et continuer son doux rêve. Mistresse Steel aka F.R.R Mallory, auteur d’Extreme Space : The Domination and submition handbook, lui donne un 5 étoiles sans hésiter, se demandant qui oserait laisser traîner ce cocktail explosif de passion et de scènes évocatrices… le laisser traîner sur la table du salon.